Trois points à prendre en compte pour passer au cloud computing

Cloud Computing : Le SaaS aide le département informatique à offrir des économies de coûts, une meilleure gestion des capacités et un déploiement plus rapide. Néanmoins, à mesure que vous transférez des services informatiques vers le cloud, gardez en tête les points cruciaux abordés ici.

 

Les offres de cloud computing et de SaaS (logiciel en tant que service) se sont généralisées dans la plupart des infrastructures informatiques. Toutefois, ces offres sont encore relativement récentes, notamment par rapport aux décennies d’expérience qu’ont la majorité des responsables informatiques dans la création et la maintenance de l’infrastructure interne.

Le cloud computing pourrait aujourd’hui s’apparenter à une méthode de prestation éprouvée, mais il reste des aspects essentiels à examiner lorsque vous transférez des parties de votre infrastructure vers le cloud.

1 – L’illusion de la résilience

La résilience (ou la solidité) de l’infrastructure interne est relativement facile à évaluer. Il suffit de visiter le centre de traitements, d’identifier les points de défaillance et d’instaurer les contre-mesures appropriées dans l’infrastructure. S’agissant du cloud, il y a souvent une illusion de résilience, dans la mesure où la seule « infrastructure » visible est une connexion à internet. Or, il n’est pas toujours évident de savoir si le fournisseur à l’autre extrémité de cette connexion exploite un équipement de pointe entièrement redondant, ou bien si son « centre de traitements » est un placard ou un garage poussiéreux.

Vérifier les installations
Pour des services cruciaux, ne vous contentez pas de croire les arguments du fournisseur sur la qualité de son infrastructure, notamment dans le cas de fournisseurs de deuxième ou troisième niveau. Les études du secteur et les recommandations des pairs peuvent être utiles en la matière, mais il n’y a rien de mal non plus à se rendre sur place pour vérifier en personne les installations d’un fournisseur.

2 – Le coût de l’intégration

Le cloud et le SaaS proposent souvent des services courants ne nécessitant pas ou peu de configuration. Il est toujours stupéfiant de voir qu’une personne armée d’un numéro de carte de crédit peut, en quelques minutes seulement, acheter et déployer des services de catégorie entreprise qui étaient auparavant l’apanage des entreprises classées au Fortune 1000. Toutefois, dans le cas des services liés aux processus métiers, une bonne partie du coût d’acquisition des fonctionnalités réside dans l’intégration aux systèmes et processus existants.

Examiner la qualité des interfaces du fournisseur
Le modèle de tarification du cloud est peut-être incroyablement attractif, mais les coûts d’intégration peuvent largement dépasser les avantages du transfert hors site du matériel et des logiciels pour certains services. L’ERP dans le cloud, par exemple, a beaucoup de difficultés à s’implanter dans les entreprises de l’industrie lourde, du fait du très grand nombre de points d’intégration en profondeur.

Si vous envisagez de recourir à un fournisseur du cloud pour une part capitale de vos fonctionnalités d’entreprise, examinez la qualité des interfaces du fournisseur et assurez-vous qu’elles répondront à vos besoins. De nombreux fournisseurs du cloud offrent de riches API et interfaces, mais elles sont souvent extrêmement standardisées et ne laissent que peu d’opportunités d’amélioration et de modification.

3 – Nettoyage après cloud

Il est intéressant de constater que de nombreuses équipes qui déploient le cloud procèdent à la lourde migration vers le cloud, puis concluent l’effort en renvoyant tout le monde à des tâches plus intéressantes, uniquement pour découvrir que leurs gains sont inférieurs à ce qu’elles avaient estimé à l’origine. Ce constat est souvent dû à l’absence de redéploiement ou de retrait de l’infrastructure qui est désormais fournie par le cloud. Assurez-vous que tout déploiement du cloud dans lequel vous vous lancez inclut un effort de rétrospection pour retirer les services internes qui ont été transférés vers le cloud et qu’il envisage aussi la façon de réaffecter le personnel concerné.

À mesure que le cloud computing et le SaaS gagnent en maturité, ils s’imposent comme des outils clés dans l’arsenal des responsables informatiques, favorisant des économies de coûts, une meilleure gestion des capacités et un déploiement plus rapide. En étant attentif et minutieux, vous pouvez atténuer les risques qui demeurent et tirer pleinement profit du transfert de services informatiques vers ces nouveaux modèles.

zdnet.fr

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